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Une Histoire de goût
223 avenue Lacassagne
69003 Lyon
09 53 80 88 69

 

En ce samedi ensoleillé, dernier jour du mois d'avril, la confrérie, en grand apparat, s'achemina tout en haut de l'avenue Lacassagne, pour tester la bonne humeur et le talent culinaire des trois patrons de l'établissement Une Histoire de goût, pour goûter l'histoire que Nadir, Serge et Christophe avaient à lui raconter à propos de la messe bachique et matinale.

Une histoire, plutôt une aventure ! A leur arrivée, comme d'habitude dès huit heures pour les premiers, par groupes épars et enjoués, les convives purent profiter, de la terrasse dressée et accueillante pour les plus valeureux, du confort d'un bar bien achalandé pour les plus frileux, afin de déguster les premiers flacons de vin blanc de Mâcon.

Ce fut ensuite une riche farandole de mets successifs, crêpes "franc-mâchon", feuilletés, endives braisées au jambon, cervelles d'agneau, ..., qui accueillit les joyeux drilles au fil de leur arrivée impromptue et les mit en joie et en bouche pour les festivités. Quel accueil !

A 9 heures précises, les convives attentifs se placèrent à table et attendirent avec impatience la collation : un tablier de sapeur tendre et moelleux à souhait, quel délice ! Un tablier de sapeur gargantuesque et accompagné d'un gratin de pommes de terre roboratif, quelle générosité ! Un tablier de sapeur arrosé d'un vin rouge du Beaujolais en bouteilles, quel bonheur !

Calés par ce plat de résistance consistant et même un peu plus, les gais lurons parachevèrent le mâchon par le fromage, sec ou blanc, qu'ils firent glisser avec le café.

Repus par tant de prodigalité, les confrères s'égayèrent finalement autour du bar pour la traditionnelle tournée de digestifs ; divers marcs et poires, s'ils ne furent servis avec parcimonie, furent du moins consommés avec modération. Les consommations accompagnèrent sur la terrasse les cigares pour terminer une matinée douce et ensoleillée.

Vous l'aurez compris, nous aurons encore bien vécu lors de ces agapes matinales et si les menus et affaires de bouches sont toujours une histoire de goût, il est fort à parier qu'une nouvelle fois, lors de cette aventure culinaire, les seuls lésés furent les absents, tant l'accueil chaleureux des trois compères, le cadre et la qualité des mets proposés permirent aux joyeux commensaux de passer un bon moment, en toute quiétude, en toute amitié.

Texte H.H.

Photos P.L.D.

Salle des Echevins 
96 rue de la sous-Préfecture
69400 Villefranche sur Saône

 

Pour la promotion 2015, dix nouveaux signataires de la charte rejoignent les 288 adresses répertoriées dans le guide international des Bistrots Beaujolais :

Les Sarments place des Sarments 69400 Arnas 04 74 65 24 52

Restaurant Dargaud le Bourg 69840 Cenves 04 74 04 61 39

Le Cep place de l'église 69820 Fleurie 04 74 04 10 77

Chez Marguerite 23 place presberg 69620 Oingt 04 72 54 23 43

La Table du Donjon 64 petite rue du marché 69620 Oingt 04 74 71 20 24

L'Auberge vigneronne le Bourg 69430 Régnié Durette 04 74 04 35 95

La Maison du Moulin à vent RN6 Maison blanche 71570 Romanèche Thorins 03 85 35 51 03

O'Sign 73 rue Nationale 69400 Villefranche sur Saône 04 74 68 15 70

Vins Ziane Collection 45 rue de Thizy 69400 Villefranche sur Saône 09 83 43 89 45

L'atelier du cuisinier le Bourg 69910Villié Morgon 04 74 62 20 76

Photo P.L.D.
Hotel de ville
Place de la Comédie
69001 Lyon 

C'est dans les salons de l'Hôtel de ville qu'a eu lieu la remise des trophées 2015 des Bistrots Beaujolais de Lyon.

Photo P.L.D.

La promotion compte 10 nouveaux signataires de la charte:

 

Chez Paul 11 rue du Major Martin 69001 Lyon

Café Terroir 14 rue d'Amboise 69002 Lyon

L'acteur 5 rue Charles Dullin 69002 Lyon

Bouchon Thomas 3 rue Laurencin 69002 Lyon

Bistrot Jul 2 quai de Bondy 69005 Lyon

Le Baronn 2 rue des 3 Maries 69005 Lyon

Au P'tit Peintre 50 boulevard des Brotteaux 69006 Lyon

L'art et la manière 102 grande rue de la Guillotière 69007 Lyon

La pièce du Boucher 168 avenue du Général de Gaulle 69760 Limonest

Comptoir du Loup Pendu 1088 avenue Victor Hugo 69140 Rilleux la Pape

 

Le concept des Bistrots :

Le réseau des Bistrots Beaujolais possède une forte identité. Gage de qualité, de gourmandise et de convivialité, il conforte certaines valeurs (plaisir de l’assiette, du verre, l’amitié…) que l’on trouvait dans les bistrots d’autrefois. La sélection des Bistrots a évolué et comporte aujourd’hui des établissements de styles différents. La dénomination « Bistrots » est aujourd’hui un concept plus qu’une désignation proprement dite. Toutefois, le lien commun reste le même : l’attachement à sa région, à son terroir, un accueil chaleureux, de la qualité et des vraies valeurs qui font de ces restaurants des adresses inoubliables.

 

Historique des Bistrots Beaujolais :

Le concept des Bistrots Beaujolais est apparu à Lyon dans les années 50 avec la création par deux gastronomes H. Clos-Jouve et M. Grancher de la « Coupe des Meilleurs Pots », la sélection s’effectuant sur la convivialité du Bistrot et la qualité du Beaujolais proposé.

Transposée à Paris,  cette Coupe devient alors parisienne, un lauréat est sélectionné chaque année par l’Académie Rabelais. Dès 1986, dans le même esprit, l’association « Tradition du Vin » récompense annuellement un lauréat.

En  1995, retour aux sources, à Lyon, avec la création de « La Coupe Lyonnaise des Etonnants Beaujolais ». Elle récompense les Bistrots défenseurs du Beaujolais et développant cet esprit de convivialité.

La sélection des lauréats s’effectue après visite anonyme d’un Jury, en fonction de critères précis. Les testeurs notent soigneusement la convivialité, le cadre, le type de cuisine et surtout la carte des vins.

 

En 2004, le principe est étendu à Villefranche-Sur-Saône puis dans le secteur du pays Beaujolais en 2007. Le mode de sélection est identique à celui mis en place à Lyon.

Mairie du 3e
18 rue François Garcin 
69003 Lyon

Pour cette nouvelle remise des diplômes, cuvée 2015, nous poursuivîmes notre tournée des mairies d'arrondissement et, après un détour, aussi diluvien qu'exceptionnel, dans le huitième arrondissement l'année précédente, nous posâmes cette fois-ci nos valises à côté des Halles de Lyon, dans la superbe mairie du troisième.


Comme pour chacune des précédentes éditions, les bonnes volontés de la confrérie œuvrèrent dès potron-minet : tandis que certains confrères enjoués se dispersèrent chez les différents restaurateurs pour récupérer les victuailles qui bientôt orneraient le buffet de la réception, d'autres chargèrent les verres, assiettes et flacons qui seraient fort appréciés ; pendant que le président répéta son texte attendu, les trésoriers comptèrent les t-shirts et ustensiles qui seraient proposés.


Les résultats des efforts individuels se concrétisèrent peu après midi : alors que les diverses cargaisons arrivaient sur le perron de la mairie, accompagnés, ou l'inverse, de groupes épars et endiablés de compères affairés, les cuisines de notre maison hôte s'enflammèrent, en laissant s'échapper de bonnes odeurs d'une saine gastronomie. Dans la salle de gala, les banderoles fleurirent, les tables s'apprêtèrent, les verres et divins flacons de beaujolais firent leur apparition. Peu à peu, les cravates et costumes remplacèrent les tenues plus légères du matin, appelant les derniers retardataires au son des  bouteilles qu'on débouchait. Les confrères, sur leur 31, étaient fin prêts pour recevoir leurs invités.


A 16h30 et même un peu avant, les premiers convives, restaurateurs, fervents défenseurs des collations matinales, amis et familles grimpèrent les marches de l'escalier principal et, rapidement, le président entonna son hymne à la gloire des nouveaux diplômés. Le Bistrot de la Place, le G'nas Bar, la Bascule de Fleurie, le Bienfait et le Cercle Marcel Brunot furent félicités et fêtés par leurs pairs, sous l'égide d'élus locaux et de quelques gourmands journalistes.

Les festivités se poursuivirent au buffet autour duquel les confrères virevoltèrent, des plat à la main, entre les invités ou remplirent des verres qui, parfois, étaient les leurs.


Mais, comme à chaque fois, toutes les bonnes choses ont une fin. Et tandis que les derniers irréductibles flânaient au gré de conversations truculentes, les confrères les plus investis commencèrent à ranger tables, chaises et à nettoyer les cuisines. Vers 20 heures, alors que les derniers véhicules s'éloignèrent, les lourdes portes de l'édifice public se refermèrent sur une réception de haute volée. Les confrères les plus harassés regagnèrent leurs pénates, tandis que les plus vaillants ou les plus turbulents repartirent pour de nouvelles aventures à la Meunière.


Texte H.H. 
Photos P.L.D. 


Le Progrès 5/04/2016

Le progrès le 2/04/2016

Domaine du Granit
La Rochelle
69840 Chénas

 

Samedi 12 mars, si on en croit le calendrier officiel, c’est le jour où l’on fête les Justine (Justine "Tite Goutte", modération oblige…). Mais sur le calendrier non moins officiel des Francs-Mâchons, cette année, c’est surtout la Saint Cochon, la fête de tous les ongulés qui ne sont pas à la fête pour cette occasion…

Ce jour là, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, une cinquantaine de pèlerins s’apprêta à délaisser la fraîcheur lyonnaise pour célébrer le suidé à Chénas chez notre ami Franck Bessone qui nous reçut déjà voilà quelques années en son domaine du Granit, et chez qui nous n’avions que de délicieux souvenirs.

Dès notre arrivée, André et Michel qui s’étaient depuis longtemps mis à l’ouvrage  nous offrirent le traditionnel boudin et notre hôte avait sorti du Macon blanc prompt à l’accompagner.

Franck nous fit ensuite les honneurs de sa cave, et nous pûmes découvrir plusieurs de ses crus, Chénas, Fleurie, Moulin à vent, divers millésimes, à déguster avec volupté …et modération bien entendu, car il y avait dans les bouteilles les degrés qui manquaient cruellement dehors!

Pendant ce temps, les cochons de lait se laissaient hâler dans la rôtissoire avant de se laisser haler jusqu’à la table, et aller dans nos assiettes.

Faisant toujours bien les choses, Franck sortit les flacons aperçus dans sa cave pour les accompagner dignement et, cela va sans dire, avec modération.

Un repas sans fromage étant d’après Brillat-Savarin une belle à qui il manque un œil, Jean-Marc avait apporté de sa Haute-Savoie une meule d’Abondance, et la tarte aux pommes vint à point nommé pour parachever ce casse-croute convivial. J’allais oublier le café et le pousse offert par notre hôte.

Mais les meilleures choses ont une fin (sauf le saucisson qui en a deux), et à l’heure où le soleil rougit les vignes du Beaujolais, nous regagnâmes à regret le car qui nous ramena dans la capitale des Gaules, des souvenirs plein la tête…et les soutes du car.

Texte G.P.
Photo P.L.D. & G.P.
Tout le monde à table  
1 rue du 24 Mars 1852  
69009 Lyon  
04 37 64 62 48  .

En ce pluvieux samedi 13 février 2016, ce fut la traditionnelle affluence des grands jours qui accueillit le premier mâchon statutaire de l'année. Les confrères et leurs amis se déplacèrent en nombre pour bénéficier des largesses de Dominic Moreaud et, une nouvelle fois, les valeureux commensaux présents ne furent pas déçus.

Dès potron-minet, les plus fervents athlètes de la gastronomie matinale se présentèrent devant l'établissement illuminé, faisant et refaisant le tour de la vitrine pour découvrir la porte d'entrée dans le hall de l'immeuble d'à côté. Eh oui, que voulez-vous, profiter de la truculence et du talent de notre hôte de ce jour, tout de blanc toqué, n'est pas donné à tout le monde ! Ça se mérite !

Les premiers pots de blanc furent rapidement vidés, sous les yeux gourmands des nouveaux arrivants qui tâtonnaient à leur tour à l'extérieur du restaurant. A l'intérieur, la piste de boules fut apprêtée. Non, non, il n'y a pas d'erreur ! Ce fut bien en salle que les joutes boulistes se déroulèrent, un verre à la main, pour permettre aux derniers retardataires de profiter d'un accueil digne de rois : grattons, salade de museau, salade de pieds, tranches de saucisson, pâté croûte et terrine se donnèrent le change pour le plus grand plaisir des joyeux hédonistes.

A neuf heures un peu passées, tout le monde à table ! Les convives, mis en bouche, se rapprochèrent des tables dressées. Le président et son fidèle colistier Félix prirent la parole pour tenir les confrères au fait des futurs événements. Puis les agapes débutèrent et les acolytes partagèrent un fabuleux travers de porc aux lentilles, une coupe vigneronne en guise de trou normand, et les fromages (Saint-Félicien, Saint-Marcellin, Comté, Camembert, cervelle de canuts, Brie de Meaux ou fromage blanc), le tout arrosé de bouteilles de Juliénas de fort bon aloi et ponctué des conversations animées des participants enthousiastes

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Après le café, l'orgie se termina plus tranquillement autour d'une tournée de digestifs bien méritée. Les parties de pétanque reprirent de plus belle, tandis qu'un autre groupe se forma sur le perron du bistrot, des joyeux drilles qui, une poire dans une main et un cigare dans l'autre, refirent le monde jusque tard dans la matinée.

Ainsi se termina le premier mâchon annuel, unanimement salué ; une vraie réussite tant par l'affluence des convives que par la qualité des mets proposés et de l'accueil de l'équipe endiablée de Dominic Moreaud. Gageons aussi que la même ferveur et le même engouement des confrères accompagneront les événements tout au long de l'année pour que 2016 soit encore un grand millésime de la confrérie.

texte: H.H.

photos: P.L.D.

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