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Le G'nas Bar 
206 route de Genas 
69003 Lyon 
04 72 13 01 27  

 

Vers 17h30, au début d'une douce soirée d'été, alors que les habitués du G'nas Bar vociféraient toujours autour du zinc de la noble demeure, les premiers francs-mâchons pointèrent le bout de leur nez, timides. Ils commencèrent à étancher leur soif, à coup de bières désaltérantes qui firent arriver les plus fidèles.

Si bien que les hostilités purent vraiment commencer, à peine tintés les sept coups de l'horloge qui signifièrent le début de l'apéro officiel. L'assemblée, aux rangs de plus en plus fournis, fit mouvement vers la terrasse qui fut rapidement envahie et ne put accueillir les vingt et un convives qu'à grand peine. Eh oui ! La gentillesse, la prodigalité et le talent du tenancier et de son fils faisaient toujours merveille et attiraient les foules.

Et cette règle, désormais gravée dans le marbre, ne fut pas mise à mal par ces nouvelles festivités en terres désormais bien connues. Après des collations apéritives qui s'éternisaient tant les commensaux étaient heureux de se retrouver, les plats de choix firent leur apparition et ce fut une farandole de victuailles qui égaya les papilles des joyeux drilles : salade Lyonnaise, charcuterie, gratin d'andouillette, bœuf et os a moelle, steak tartare, quenelles aux fruits de mer, tablier de sapeur, tête de veau, fromage blanc, fromage sec, tarte tropézienne, firent le bonheur des estivants repus.

Au G'nas Bar, la soirée se prolongea au fil de digestifs de toutes sortes, de verres de vieux Moulin-à-vent, de cigares bien mérités, de truculentes conversations, sous les bons auspices d'un enchanteur bien en place dans sa très belle maison.

Texte H.H.
Photo P.L.D.

Regardez Arte cuisines des terroirs le 2 juillet 2016 à 18h20

 

Une incursion gourmande à Lyon, ville gastronomique par excellence, à la découverte de plats traditionnels roboratifs : le mâchon, une spécialité de cochonnaille ou de tripes arrosées de Beaujolais ou de Mâconnais, ou la cervelle de canuts du sarasson aux herbes fraîches.

 

Un clin d'œil appuyé pour la confrérie en pleine action, notamment au Petit Bouchon chez Georges, lieu où tout a commencé, il y a plus de 50 ans.

Texte O.Rob.
Restaurant Le Péronne
Le Bout
71260 Péronne 
03 85 36 94 16 

Samedi 11 juin 2016, c’est le jour de notre mâchon intime.

Euh…non, samedi 11 juin 2016, c’est le jour de notre mâchon dans les terres mâconnaises. Vu le nombre réduit de participants, on pouvait s’y tromper. Et pourtant, il fait beau et les patrons sont avenants, souriants, aux petits soins avec nous.

 

Jean-Pierre Blanchard aux fourneaux et Liliane en salle (les amants de Péronne?...) nous accueillent dans leur établissement « le Péronne », en Saône et Loire.

Les 14 Francs-Mâchons et les 3 invités n’ont eu de cesse de se féliciter d’être présents, tant le lieu est sympathique. Le Mâcon blanc servi en terrasse fait rêver les consommateurs urbains que nous sommes, tant par son goût que par son prix (5 euros le pot !).

 

A 9 h presque précises, les commensaux investissent une charmante salle décorée en relais de chasse. Liliane nous présente le canard sauce au vin rouge et aux 4 épices dans les poêles en cuivre et sert elle-même chaque convive, organise la repasse, la rerepasse. Les pommes de terre (et le Mâcon rouge !) accompagnent cet excellent met.

C’est un plateau de fromages de chèvre et fromage fort fait maison qui parachèvre ce mâchon intimiste hors les murs de la capitale des Gaules. J’allais oublier le café et le pousse, c’eût été dommage !

Alors que certains abandonnent la troupe, les autres discutent sur la suite des festivités.

Finalement la porte ouverte du caveau de Clessé est retenue pour ne pas rentrer le coffre vide.

Puis est organisée une halte sur le chemin du retour, chez notre ami Bernard à Chiroubles, pour quelques cochonneries sèches arrosées modérément.

Ayant encore un peu de place dans leur coffre, quelques uns se dirigeront chez d'autres amis viticulteurs pour optimiser le déplacement.

 

Texte G.P. & P.L.D.
Photos P.L.D. & G.P.

Le Café de la Gare
11 rue Général de Gaulle 
69530 BRIGNAIS 
04 78 05 17 53 .

Après le terrible incendie du Café de la gare à Brignais, le 6 février dernier, notre ami Claude Barbet a réagi et a créé une nouvelle cuisine et une salle chaleureuse dans la cours du restaurant.

Photo Myriam Mathieu Le Progrès

Une délégation de Francs-Mâchons a répondu à l'invitation pour l'inauguration de ces nouveaux locaux.

Les discours pleins d'émotions et les congratulations nombreuses vont vite laisser place aux verres de l'amitié et à une ambiance jazzy.


Texte et Photos P.L.D.


Article du journal de Brignais (http://www.brignais.com) :

Le Café de la Gare ravagé par les flammes

 

Sous l'effet du vent violent qui soufflait samedi 6 février, le feu s'est très rapidement propagé malgré le déploiement d'un important dispositif mis en place par les sapeurs-pompiers.

Samedi, en fin d'après-midi, l'important dispositif mis en place par le SDIS, permet de maîtriser l'incendie. (Photo DR)

Samedi, en fin d'après-midi, l'important dispositif mis en place par le SDIS, permet de maîtriser l'incendie. (Photo DR)
Stupeur et émotion pour nombre de Brignairots, riverains et habitués des lieux, à la découverte de l'ampleur du sinistre.

Samedi 6 février, dans le milieu d'après-midi, le feu se déclare sur la terrasse couverte attenante au restaurant.
Sous l'effet des violentes bourrasques de vent qui soufflait sur la région, les flammes gagnent le bâtiment dont la toiture s'embrase à son tour.
Rapidement alertés, les hommes du SDIS du Rhône parviendront à maîtriser l'incendie au prix de deux heures d'efforts et d'un important dispositif déployé.

Si aucune victime n'est à déplorer, les dégâts matériels sont en revanche importants.

La nouvelle de l'incendie s'est elle rapidement répandue sur les réseaux sociaux, les témoignages de sympathie et de solidarité envers Claude Barbet et son équipe se multipliant sur la toile. Dès dimanche matin, de nombreux« amis » du Café de la gare étaient à pied d'œuvre pour nettoyer, déblayer et préserver ce qui pouvait l'être.

Dans son édition du jour, le journal Le Progrès rapporte que Claude Barbet espère rouvrir rapidement son établissement : « ...d'ici mercredi, je pense...  ».
Après ce week-end cauchemardesque, une bonne nouvelle pour tous les inconditionnels de cette « institution locale », devenue en 10 ans un lieu de vie et de partage incontournable de notre commune.
Une Histoire de goût
223 avenue Lacassagne
69003 Lyon
09 53 80 88 69

 

En ce samedi ensoleillé, dernier jour du mois d'avril, la confrérie, en grand apparat, s'achemina tout en haut de l'avenue Lacassagne, pour tester la bonne humeur et le talent culinaire des trois patrons de l'établissement Une Histoire de goût, pour goûter l'histoire que Nadir, Serge et Christophe avaient à lui raconter à propos de la messe bachique et matinale.

Une histoire, plutôt une aventure ! A leur arrivée, comme d'habitude dès huit heures pour les premiers, par groupes épars et enjoués, les convives purent profiter, de la terrasse dressée et accueillante pour les plus valeureux, du confort d'un bar bien achalandé pour les plus frileux, afin de déguster les premiers flacons de vin blanc de Mâcon.

Ce fut ensuite une riche farandole de mets successifs, crêpes "franc-mâchon", feuilletés, endives braisées au jambon, cervelles d'agneau, ..., qui accueillit les joyeux drilles au fil de leur arrivée impromptue et les mit en joie et en bouche pour les festivités. Quel accueil !

A 9 heures précises, les convives attentifs se placèrent à table et attendirent avec impatience la collation : un tablier de sapeur tendre et moelleux à souhait, quel délice ! Un tablier de sapeur gargantuesque et accompagné d'un gratin de pommes de terre roboratif, quelle générosité ! Un tablier de sapeur arrosé d'un vin rouge du Beaujolais en bouteilles, quel bonheur !

Calés par ce plat de résistance consistant et même un peu plus, les gais lurons parachevèrent le mâchon par le fromage, sec ou blanc, qu'ils firent glisser avec le café.

Repus par tant de prodigalité, les confrères s'égayèrent finalement autour du bar pour la traditionnelle tournée de digestifs ; divers marcs et poires, s'ils ne furent servis avec parcimonie, furent du moins consommés avec modération. Les consommations accompagnèrent sur la terrasse les cigares pour terminer une matinée douce et ensoleillée.

Vous l'aurez compris, nous aurons encore bien vécu lors de ces agapes matinales et si les menus et affaires de bouches sont toujours une histoire de goût, il est fort à parier qu'une nouvelle fois, lors de cette aventure culinaire, les seuls lésés furent les absents, tant l'accueil chaleureux des trois compères, le cadre et la qualité des mets proposés permirent aux joyeux commensaux de passer un bon moment, en toute quiétude, en toute amitié.

Texte H.H.

Photos P.L.D.

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